Les grandes manoeuvres dans mon chez-moi sont pratiquement terminées. Il ne me reste plus qu'à faire l'achat de quelques autres meubles, à amener quelques boîtes de babioles inutiles aux bonnes oeuvres et à jeter des tonnes de papiers inutiles — pourquoi donc aurais-je gardé des relevé de cartes de crédit de mars 2004? — et l'appartement sera digne de figurer dans le prochain numéro d'une revue de décoration.
J'ai acheté une causeuse chez un marchant de meuble. Rien de spectaculaire jusque là, mais là où ça devient intéressant est que j'ai acheté un modèle démonstrateur usé, question de faire d'intéressantes économies — environ 500$. Or, quelques jours plus tard, les livreurs viennent me livrer ladite causeuse... et quel ne fût pas ma surprise de constater que le modèle qui a été livré est un modèle neuf sans aucunes égratignures! :-D
lundi 19 mai 2008
Monsieur Rénove, Monsieur Rénove....
samedi 26 avril 2008
Un samedi digne d'un dimanche
La réalité d'un horaire sur rotation, c'est que l'on peut avoir des congés un peu n'importe quand. J'avais donc congé vendredi ainsi que samedi — lire: aujourd'hui.
Et pour célébrer la fin d'une semaine de labeur, quoi de mieux que de célébrer en allant voir Baby Mama, le dernier film avec Tina Fey qui vient tout juste de prendre l'affiche dans les salles nord-américaines.
Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, je vais passer mon tour.
Oui, cher lecteur, oui, je m'adresses à toi. Tu dois penser que je dois être un méchant craqué mental pour que je lève le nez sur la première fin de semaine de projection d'un film mettant en vedette à la fois Tina Fey ET Amy Poelher, mes deux comédiennes fétiches. Tu dois penser qu'il doit y avoir un cas de force majeur, tel qu'un internement à Louis-H.-Lafointaine, un enlèvement par des extraterrestres, ou un mélange des deux.
Eh bien, pas du tout.
Avec le retour du printemps, j'ai eu une furieuse envie de faire des rénovations et du ménage dans mon appartement. Ce qui fait que ma journée d'hier a été consacré à un grand ramdam dans lequel tous les planchers de l'appartement ont été nettoyé de fond en comble et où le salon est maintenant en phase de grand réaménagement. Même la chambre de votre humble serviteur a des airs de 30 juin — lire: il y a des boîtes partout. Et Dieu sait que lorsque des envies de ménages me prennent, autant en profiter tant qu'elles sont rares et épisodiques.
(Ce qui m'amène à vous poser une question, amis lecteurs: connaissez-vous un endroit où je pourrais m'acheter des rideaux de chambre pour pas trop cher?)
À tel enseigne que, hier soir, l'appartement avait l'air aussi dévasté que l'ouragan Katrina tellement il y avait d'eau sur le plancher. Mais aujourd'hui, tout est si propre-propre-propre que même Howard Hugues s'y sentirait à l'abri des germes.
Mais, me dites-vous, je peux toujours aller voir le film ce soir?
Et bien non: parce que ce soir, je trompe Tina pour un autre descendant grec: Tom Kostopoulos. Grâce aux bons soins d'une personne qui mérite de passer GO et de récolter 200$ sur la seule base de cette action — elle saura se reconnaître —, j'ai obtenu des billets pour le match de ce soir. Et quand la fierté québécoise est en jeu, le reste peu attendre. À la fin de semaine prochaine, où je vais me garrocher dans un cinéma près de chez nous pour retrouver Tina sur grand écran.
GO HABS GO!
vendredi 18 avril 2008
Le retour de Lily Allen
La règle numéro un de ce blogue est la suivante: donner du matériel inédit de Lily Allen à l'auteur de ses lignes provoque inéluctablement l'écriture d'un blogue à propos des dites pièces.
Après avoir défrayé les manchettes des journaux à potins — à propos de ses excès d'alcool, de sa fausse couche et de sa tumultueuse relation avec Ed SImmons du groupe électro britannique Chemical Brothers — après avoir défrayé les manchettes des journaux à potins, donc, voici Lily de retour dans les pages des revues musicales, avec une tignasse blonde et des démos de chansons. Elle ajouté à sa page MySpace des extraits de deux de ces nouvelles chansons: I could say et I don't know.
Et quel est le verdict, monsieur le juré?
Aussi déstabilisant que de passer du noir au blond. Si les paroles reste tout aussi abrasives, le son, lui, est singulièrement différent. Autant les chansons de l'album Alright, Still avaient des racines dans le ska, ces deux nouvelles maquettes puisent leurs sources dans le new wave des années 80.
Si on avait greffé Gwen Stefani à Kate Nash — une protégé de Lily Allen qui a obtenu quatre nominations aux Brits Awards — on obtiendrait ces deux extraits.
Ces deux extraits ne durent que 30 secondes, et ne sont peut-être pas représentatif de l'oeuvre. Il reste toutefois que si c'était le cas, le résultat est tout autant surprenant que crédible.
SI vous voyez un gars assis avec sa chaise de jardin en face d'un disquaire, c'est moi qui attend le prochain disque de madame Allen.
jeudi 17 avril 2008
De retour après la pause
«Tu écris encore dans ton blogue?», m'a demandé une amie.
En principe, oui. Mais répondre oui à cette question serait comme répondre que l'on vit dans une maison où le gazon n'a pas été coupé en quatre mois. Lire: ce n'est pas le genre d'endroit que l'internaute moyen serait tenté de visiter de manière spontané.
Oui, donc, ce blogue est encore vivant. Son auteur souffrait seulement d'une grande panne d'essence et du syndrôme de la page blanche.
Je n'ai jamais eu d'énergie en hiver, et ce d'aussi longtemps que je me souvienne — si vous avez des trucs pour garder des airs de Rambo en pleine tempête de février, postez-les ici et ça va me faire plaisir de les considérer.
J'ai bien essayé d'écrire des billets, en me disant que je me devait d'acquérir une certaine discipline afin de donner aux lecteurs impatients un peu de substance sur lesquelles méditer. Mais voilà: à chaque fois que je m'assoyais devant mon charmant portable, j'avais des airs de Andy Kaufman dans Adaptation: un paumé figé devant sa dactylo, sans aucune espèce d'inspiration et constamment dérangé par l'idée de manger un muffin. Et ça à donné une panne d'inspiration majeure. J'ai bien tenté d'écrire des billets cet hiver, mais le résultat était... euh... comment pourrais-je dire... indigne du sceau de qualité Cinoche78. J'ai préféré ne rien écrire, en me disait que j'aurait plus d'inspiration le lendemain.
Finalement, ce lendemain aura duré quatre mois.
Alors, à tout ceux qui croyait mon blogue mort et enterré... rassurez-vous, je suis de retour, et j'espère ne plus vous faire faux bond de la sorte. Vous me pardonnez? :-)
lundi 31 décembre 2007
Ça va bien (même quand il pleut, le soleil me tend la main)
Il m’est difficile d’écrire quand tout va bien. Tout va bien à mon travail. Tout va bien dans ma vie. Ma vie est un long fleuve tranquille. Je n’ai pas de raison pour chiâler, si ce n’est que j’ai goûté à la médecine du pitoyable service à la clientèle de Rogers, qui m’a décidé, sans doute une première dans le monde, à leur faire savoir que je n’avais plus besoin de leur service avant même de bénéficier dudit service. (Avis à tous : ne faites jamais, jamais, jamais affaire avec Rogers. De un, leurs agents du service à la clientèle sont tous, sans exception, des écervelés de 19 ans pour qui le vouvoiement et la politesse sont des notions abstraites. De deux, j’aurais dû me douter que quelque chose clochait avec cette compagnie dès le jour où son président s’est fait pirater son cellulaire par le Hezbollah.)
L’année 2007 fût tumultueuse, et pourtant sa finale était d’une stabilité que je n’ai pas connu depuis… depuis que je suis au monde, tiens. J’ai un appartement dans lequel je me sens chez moi, je suis entouré de gens envers lesquels je peux faire confiance, j’ai un travail fabuleux que j’apprécie. Bref, tout est paisible.
En 2007, j’ai réglé certaines préoccupations intérieures. Depuis des années, je me posais beaucoup de question sur ma trajectoire de vie et mes choix personnels : j’avais toujours cette sensation d’être une ou deux coches en arrière de tout le monde, de ne pas être dans la parade avec les autres. (Insérez ici un contre-champ de la figure de Josélito, le regard fougueux et empathique, les deux mains l’une dans l’autre, assis dans son sofa, qui écoute avec attention mes confidences.)
Étrangement, le fait de recroiser plusieurs personnes que j’ai croisé dans ma vie — merci à Facebook pour faveur obtenu — m’a permis de mieux me situer. Et c’est bien mieux d’avoir une boussole quand on veut se situer dans le reste du monde, non? Bref, tel John Cusack dans High Fidelity, j’ai refait ma trajectoire de vie. À la différence que je n’ai pas encore croisé mon ex — bien que je suis certain de l’avoir entrevue cet été. (Ne manquez pas la suite la semaine prochaine dans 7 Jours, ainsi que lors de mon prochain passage, convergence oblige, à l’émission de Denis Lévesque à LCN ainsi qu’au Banquier dans le rôle du concurrent foubraque.)
C’est l’une des raisons pour laquelle 2008 me semble meilleure que 2007. J’ai des bases solides dès le début de l’année et, comme pour en rajouter, l’année 2008 verra apparaître sur les tablettes de votre magasin Archambault — tant qu’à faire dans la convergence, t’sé… — la nouvelle galette de Lily Allen et le nouveau CD de Amy Winehouse …si elle reste en vie jusque-là. Que peut-on demander de plus? Une coupe Stanley à Montréal? Ça ne serait pas une mauvaise idée, remarquez.
Vivement 2008!



