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samedi 28 avril 2007

C'était Richard Z. Sirois, dans son truck

1. Hier ce déroulait la sortie annuelle des gars du bureau dans une cabane à sucre. À lire le bilan qu'en fait Princesse Sophie, je n'ai rien, mais là rien manqué. Ce qui me conforte dans mon idée de m'abstenir des partys de bureau.

2. J'ai reçu cet appel aujourd'hui. Admirez le mélange d'arrogance, d'inintelligence et de pensée magique qui se dégage des propos de mon interlocuteur, du rarement vu depuis mes débuts comme téléphoniste:

- Je veux des billets dans les rouges pour Gwen Stefani.
- Désolé madame, il n'en reste que dans les blancs.
- J'ai appelé hier et il était disponible. Demande à tes collègues la raison parce que je veux savoir pourquoi.
- Nous les avons vendus hier, madame.
- Mais je comprends pas, là, ils étaient diponibles il y a 24 heures.
- Pensez-vous que vous êtes la seule personne à vouloir des billets pour Gwen Stefani?
- Oui.
- Ah bon, alors vous croyez être la seule fan de Gwen Stefani à Montréal?
- Non.
- Donc, est-ce que vous croyez qu'il y a d'autres fans de Gwen Stefani qui aurait pu acheter des billets?
- Oui.
- Et voilà.


Elle a compris, finalement.

Cet appel ne battra toutefois jamais l'appel de cet énergumène qui avait appelé pour demander de changer la date d'un spectacle parce qu'il travaillait ce soir-là.

3. Au rhytme où vont mes études, je vais battre le record de cette dame.

4. Déménagement demain! Il est donc possible que je sois moins actif dans la toile, tout à coup. À moins que, par un coup de bol incroyable, je squatte de mon domicile une connexion Wi-Fi sans mot de passe.

5. Quiz: de quel émission télé provient le titre de mon blogue?

mardi 17 avril 2007

Dernier délire avant une nuit de sommeil bien méritée

Fini, Guernica. Remis en retard, mais fini quand même.

Donc, à la manière d'Astérix et Cléôpatre, voici ce qu'à nécéssité la création de ce travail: quatre jours, deux litres de Coke diète, deux barres de chocolat, un sac de chips, trois plats de pâte, trois stylos, un iBook, deux thés, cinq cafés, une sandwich à la crème glacé, quatre cachets d'anti-douleur, deux post-it, une connexion Internet et une lampe de 60 watts.

Merde, j'ai Pop! Goes My Heart scotché dans la tête. Quelqu'un a une cure? Non, ne me proposez d'écouter en boucle le dernier disque d'Ashlee Simpson, s'il vous plaît. C'est pas Guantanamo ici. Merci. ;-)

lundi 16 avril 2007

Lily, Imogen... et réservation d'hôtel!

Pause de Picasso pour un instant — cinq pages et demi de complété.... presque fini. Fini la panne d'essence et on dit un gros merci à Mr. Coffee!

Parlant de panne d'essence, il semble que Lily Allen en ait une plus grosse que moi. Peut-être l'air de Calgary l'a sévèrement déprimé — ce qui est une réaction d'autodéfense normale de quiconque visitant l'Ouest canadien.

Cette utilisation surréaliste qu'à faite la troupe de Saturday Night Live de Hide and Seek de Imogen Heap vient de détruire à tout jamais le sérieux de la chanson.

Je recherche également un hôtel pas trop cher — environ 75$-80$ US la nuitée — à New York pour la fin de semaine du 19 mai. Je viens d'avoir la confirmation que mon hôtel habituel affiche complet. Bouh. Des suggestions, quelqu'un?

De retour à la programmation régulière...

dimanche 15 avril 2007

Le retour de la revanche de la grande panne d'essence

Sept pages à remettre demain 17h sans faute à propos de Guernica. Et il n'y a que quatre pages de terminé.

Pour en rajouter deux couches, la météo montréalaise se donne des airs de Londres et Amy Winehouse ressasse ses histoires de baise et de brosse dans mes écouteurs.

Wow. Plus déprimant que ça, t'es un personnage d'un film canadien qui se passe à Regina.

mercredi 4 avril 2007

La grande panne d'essence

Je viens de me rendre compte que j'ai passé la journée devant mon iBook sans avoir avancé d'un millimètre dans la rédaction de mon travail de session. Honte.

Je n'ai aucune motivation à compléter ledit travail, ce qui est un comble puisque mon travail... est en retard. C'est normalement dans ces contextes de vie ou de mort que je suis le plus productif, mais, par d'étranges circonstances connus du cosmos et de personne d'autres, les piles sont à plat.

À vrai dire, je suis écoeuré de l'université. J'en suis à un point où tout pour me débarasser des cours manquants de mon bac me rend heureux... même obtenir des D. Ce qui est bien le comble pour un gars qui souhaite être admis à la maîtrise.

Qu'on me permette de paraphraser Truffaut. Les sessions universitaires, c'est comme les voyages en diligence: au départ, on croit que l'on va faire un beau voyage, mais, au milieu du trajet, on ne pense qu'à arriver vivant à destination.