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samedi 8 mai 2010

Parce que ça peut même arriver dans les meilleures familles


J'ai coutume de dire que «n'importe qui peut dire des conneries, moi le premier».

À l'aide des médias sociaux, je suis déjà intervenu auprès de personnes dépressives en crise. Mais j'ai aussi, comme je l'ai fait hier dans le feu de l'action, traité un «twitteur» de «face de gay» (sic).

Ce n'est pas très intelligent de ma part. Quelques explications s'imposent:

De un, je n'ai rien d'un homophobe, comme pourront vous le confirmer mes collègues de travail, amis et proches de toutes orientations sexuelles confondus.

De deux, j'aurais pu dire autre chose de plus neutre, tel que «face de singe» ou «face de pet». Pas nécessairement plus intelligent, mais moins chargés comme expression.

De trois, j'ai au moins deux amis gays qui emploient cette expression dans un contexte particulier. En leur présence, ça aurait passé comme du beurre dans une poêle. Je ne fais toutefois pas ma victime, parce que je réalise (trop tard) que le discours privé n'a pas la même portée lorsqu'il est exposé dans les médias sociaux.

J'assume autant les belles choses que j'ai dites dans la vie que les moins bonnes, et je suis prêt à vivre avec les conséquences de mes écrits. Ceci étant dit, je tiens à offrir mes plus sincères excuses à la communauté Internet pour ce dérapage qui n'aurait jamais dû avoir lieu.

Et à l'internaute envers qui j'ai lancé cette phrase: non seulement je m'excuse, mais je suis prêt à fumer le calumet de paix avec vous en public ou, plus simplement, boire une bière ensemble... pourvu que tu ne me la verse pas sur la tête. ;-)

vendredi 5 février 2010

Quoi de bon à la radio AM cette nuit?

Une amie écrit comme statut Facebook qu'elle écoute The Buzz, la célèbre station de rock alternatif de Burlington, Vermont.

La discussion s'ensuit: «Je le pognes pas, il faut que je l'écoutes par l'Internet», «Je le pognes pas où j'habite». À lire les commentaires, la station est aussi difficile à capter que si elle était diffusé d'Ouagadougou.

- Ben voyons... vous habitez où coudonc?
- Montréal. Je le capte pas à la maison, mais je le capte sur une radio d'auto. J'ai pas de bagnole, et j'ai pas le goût d'en acheter une juste pour un poste de radio.
- As-tu une antenne après ta radio?
- Ça prend une antenne?
- Ben.... je pense que ça t'aiderais... mais pas sûre!

Il ne faut jamais m'amener dans ce genre de discussion... parce que, en geek que je suis, il ne m'en faut pas plus pour sortir un vieux radio des boules à mites avec comme but de savoir combien de postes je pouvais recevoir dans mon chic chez moi.

Ce que j'ai fait ce soir, avec comme motivation de trouver un maximum de stations AM, plus facile à capter que les stations FM.

Première découverte: l'existence des clear channel (que je vais traduire par superstation). Ce sont des stations AM autorisé à diffuser à près de 50,000 watts de fréquences. Si un jour vous roulez vers les États-Unis, faites le test avec CKAC, une superstation qui l'on peut capter jusque dans les trous les plus profonds du nord-est américain. Il ne m'en fallait pas plus pour passer une bonne partie de ma soirée à tenter de capter des stations obscures diffusant depuis le fin fond de Nowhere, USA.

Deuxième découverte: en explorant un peu, j'ai trouvé un vingtaine de stations AM accessible de Montréal, tous avec une qualité audio raisonnable - au moment d'écrire ces lignes, j'écoutes WFAN 660, une station de sports de New York que je reçois sans friture excessive.

Réponse que j'entends d'ici: «Meh, tu peux l'écouter par Internet ou par satellite, ta radio».

Que voulez vous, je suis de la vieille école, la même qui va écouter un album en vinyl avec un émulateur de tourne-disque. Écouter la radio AM dans l'Internet est trop... froid. Je préfère les distorsions et la griche - mais pas trop, quand même - pour ajouter à l'authenticité de l'expérience.

Jusqu'à maintenant, voici une liste des stations AM que j'ai pu capter avec un appareil radio de base:


Afficher Tour de transmission AM sur une carte plus grande

Je suis heureux de retrouver le papotage de nuit à la radio. Mais autant je suis heureux d'avoir retrouvé des voix nocturnes, autant je m'ennuie de celle de Jacques Fabi. C'est pour quand, le retour de Jacques Fabi la nuit?

jeudi 4 décembre 2008

Sollicitations

Je marche vers la station de métro ce soir. Une dame m'accoste et me tend une carte:

- «Bonjour...»

Comme je fais pour n'importe quel colporteur, je l'ignore. Elle ajoute:

- «... je suis la candidate libérale de votre compté.»


Cinq secondes de marche plus loin, je croise le candidat du Parti Indépendatiste. Dans la station de métro, je croise des gens d'Oxfam Québec. Et je ne compte pas le témoin de Jéhovah que je vais croiser dans la station habituelle où je débarque ou les Mormons qui vont me précher la parole de Joseph Smith.

Un jour, se rendre au métro ressemblera à ceci:

lundi 19 mai 2008

Monsieur Rénove, Monsieur Rénove....

Les grandes manoeuvres dans mon chez-moi sont pratiquement terminées. Il ne me reste plus qu'à faire l'achat de quelques autres meubles, à amener quelques boîtes de babioles inutiles aux bonnes oeuvres et à jeter des tonnes de papiers inutiles — pourquoi donc aurais-je gardé des relevé de cartes de crédit de mars 2004? — et l'appartement sera digne de figurer dans le prochain numéro d'une revue de décoration.

J'ai acheté une causeuse chez un marchant de meuble. Rien de spectaculaire jusque là, mais là où ça devient intéressant est que j'ai acheté un modèle démonstrateur usé, question de faire d'intéressantes économies — environ 500$. Or, quelques jours plus tard, les livreurs viennent me livrer ladite causeuse... et quel ne fût pas ma surprise de constater que le modèle qui a été livré est un modèle neuf sans aucunes égratignures! :-D

jeudi 17 avril 2008

De retour après la pause


«Tu écris encore dans ton blogue?», m'a demandé une amie.

En principe, oui. Mais répondre oui à cette question serait comme répondre que l'on vit dans une maison où le gazon n'a pas été coupé en quatre mois. Lire: ce n'est pas le genre d'endroit que l'internaute moyen serait tenté de visiter de manière spontané.

Oui, donc, ce blogue est encore vivant. Son auteur souffrait seulement d'une grande panne d'essence et du syndrôme de la page blanche.

Je n'ai jamais eu d'énergie en hiver, et ce d'aussi longtemps que je me souvienne — si vous avez des trucs pour garder des airs de Rambo en pleine tempête de février, postez-les ici et ça va me faire plaisir de les considérer.

J'ai bien essayé d'écrire des billets, en me disant que je me devait d'acquérir une certaine discipline afin de donner aux lecteurs impatients un peu de substance sur lesquelles méditer. Mais voilà: à chaque fois que je m'assoyais devant mon charmant portable, j'avais des airs de Andy Kaufman dans Adaptation: un paumé figé devant sa dactylo, sans aucune espèce d'inspiration et constamment dérangé par l'idée de manger un muffin. Et ça à donné une panne d'inspiration majeure. J'ai bien tenté d'écrire des billets cet hiver, mais le résultat était... euh... comment pourrais-je dire... indigne du sceau de qualité Cinoche78. J'ai préféré ne rien écrire, en me disait que j'aurait plus d'inspiration le lendemain.

Finalement, ce lendemain aura duré quatre mois.

Alors, à tout ceux qui croyait mon blogue mort et enterré... rassurez-vous, je suis de retour, et j'espère ne plus vous faire faux bond de la sorte. Vous me pardonnez? :-)

lundi 24 décembre 2007

Noyeux Joël!

De la part de toute l’équipe de La vie en pan & scan — c’est à dire, moi — je vous souhaite un joyeux Noël 2007.

Pour ma part, je passe la journée confortablement assis chez moi, en compagnie de quatre filles. Et j’ai nommé Carrie, Miranda, Samantha et Charlotte..

On fête pas trop, hein? Parce qu’il faut se garder de la place dans le foie pour le 1er janvier. :-)

dimanche 28 octobre 2007

Comme une chanson de Jo Bocan

Les dernières six semaines se résument ainsi: travail, travail, travail, travail et travail. Les séances de formations de mon nouveau boulot étaient des séances de bourrages de crânes intenses, le pire étant que, dès l'arrivée sur le plancher, cette matière avait foutu le camp du cerveau.

Ce qui est le plus difficile dans mon nouveau boulot est de repartir à zéro. À mon ancien emploi, je pouvais me mettre sur le pilote automatique, connaissant par coeur les questions des clients dans une situation donnée, et connaissant le logiciel informatique dans ses moindres recoins et limitations. À tel enseigne que j'étais capable de travailler un quart complet après une nuit blanche, tant je connaissais mon boulot par coeur.

Mais repartir à zéro dans le centre d'appel d'un autre secteur d'activité est difficile: si l'approche client est la même, il faut réapprendre les procédures, le logiciel informatique, les forfaits, les tarifs... et Dieu sait que dans mon nouveau boulot, il y a des tonnes métriques d'informations du genre à apprendre. Bref, c'est comme demander à un joueur de football américain de jouer au football canadien: sur papier, les deux sports sont semblables... mais il existe un monde de différence. Ça nécéssite une concentration beaucoup plus élevé, ce qui fait qu'une journée de travail donne parfois l'impression d'avoir couru un marathon.

Il y a toutefois une chose qui ne change pas, c'est cette formidable faculté de l'être humain à réinventer la bêtise humaine, à ne pas écouter ce que l'on explique et à avoir cette certitude d'avoir raison, même lorsqu'il a tort à 200%. J'ai en tête ce client qui m'a donné une volée de bois vert car, clamait-il, les relevés de facturation étaient mal écrits et il menaçait de faire affaire avec un concurrent. Or, après discussion, il m'est apparu évident que le monsieur... n'avait pas pris la peine de lire sa facture avant d'appeler, et qu'il n'a même pas écouté mes explications!

samedi 1 septembre 2007

De retour à la programmation régulière

Il y a un bail que je ne vous ai pas parlé de ma recherche d'emploi.

Outre le fait qu'il y a une raison bien précise pour laquelle je n'ai pas pu chercher un emploi autant que je le désirais — je vous raconterai cela un de ces jours —, il y a le fait que les résultats de mes recherches étaient désespérants.

C'est qu'après avoir quitté mon emploi situé dans une des magnifiques tour d'inspiration nord-coréenne du quartier industriel de Ville Saint-Laurent, j'ai poursuivi mes recherches d'emplois. Mais soit que je me faisais jouer le coup du on a une parcarte qui dit que l'on recherche des employés mais dans les faits c'est purement décoratif ou celle du vous avez trop/pas assez d'expérience.

Désemparé par les nombreux échecs consécutifs — j'ai bien du envoyer près de 200 CVs en trois mois, et malgré tout je n'avais aucun emploi! —, je vivais de mes épargnes depuis le début du mois d'août.

J'ai passé les trois dernières semaines à vivre comme une hermite dans mon appartement, à ne rien faire qui vaille si ce n'est que d'écouter quelques émissions de télé qui me permettait de garder contact avec la société. Mais comme je ne me voyais pas au bureau de l'aide sociale remplir des formulaires sous le regard austère d'une fonctionnaire mâratre qui en veut à tous les hommes de la planète pour ses déboires sentimentaux, j'ai décidé de me reprendre en main.

(Insérez un montage: ici, un plan où le héros s'entraîne fort; suivi d'un plan où il frappe des sacs de sables; plan suivant, le héros fait des pushs-up avec difficulté; on le voit par la suite frapper des sacs de sable avec intensité telle que l'on voit la sueur se répandre dans les airs; plan de coupe où le héros fait des push-ups avec une grande facilité, suivi d'un plan où il saute rapidement à la corde à danser; on le voit pâr la suite faire des push-ups d'une seule main, avant de le voir jogger à l'ombre du pont Jacques-Cartier, en legging et avec un coton ouaté asur lequel est imprimé une tête de loup, sous le son du thème de Rocky. Le coureur s'arrête, voyant devant lui la grandeur du ciel bleue, le pont Jacques-Cartier et, surtout, les studios de Télé-Québec. Fin.)

Or, quelqu'une, quelque part, a dû allumer un lampion à l'Oratoire Saint-Joseph.

Vous avez sans doute lu mes multiples péripéties de recherches d'emplois, où les malchances se multipliaient les une à la suite des autres. C'était d'autant plus désespérant que j'ai toujours eu la chance de trouver des emplois rapidement — en temps normal, entre trois et cinq jours me suffisent pour me caser ailleurs. Or, cet été, j'ai passé pratiquement quatre mois sans travailler, et ce n'est pas faute de ne pas avoir cherché d'emploi.

Mais, comme par magie, j'ai retrouvé cette semaine cette faculté à trouver un emploi les mains attachés dans le dos.

Lundi matin, j'ai envoyé des CVs dans diverses compagnies. Exactement dix minutes après l'envoi d'un CV à un employeur, il me rappelle et me donne un rendez-vous pour une entrevue mardi matin. Je passe l'entrevue mardi matin... et j'ai eu l'emploi! Le plus beau de l'histoire est que mon bureau est au centre-ville et que l'on me promets 40 heures de travail par semaine.

Le plus beau dans l'histoire est que j'ai une autre entrevue pour un emploi plus intéressant — et plus payant — à la mi-septembre. Donc, cet emploi actuel sera idéal pour payer les factures... en espérant décrocher l'autre emploi.

mercredi 15 août 2007

Pause plogue!

C'est tout frais et tout chaud: ma dernière critique musicale vient d'être publié sur ce merveilleux site.

Bonne lecture! :-)

dimanche 5 août 2007

Tu sais que t'est vieux quand...

1. Ne reculant devant rien pour faire une piastre sur le dos de la nostalgie, des producteurs annoncent les suites de Chambres en ville, d'Omerta et de Scoop.

2. Dès le lendemain, le monde de ton âge en parle comme si c'était l'évènement de la semaine.

3. L'intégrale de Passe-Partout est en voix d'être éditée en DVD.

4. Pour l'occasion, on sort Marie Eykel et Claire Pimparé de l'anonymat et les médias en font des vedettes de nouveau.

5. Les gens de ta génération se mettent tous à regarder Virginie pour revoir Jacques l'Heureux.

6. Tes ami(e)s du secondaire ont presque tous des maisons en banlieue.

7. Parce qu'ils jugent que c'est mieux pour élever leurs enfants.

8. T'as bientôt 29 ans, t'as pas de blonde, tu ne veux pas te marier, t'as pas de maison, tu ne veux pas de voiture et tu ne veux rien savoir de la banlieue. T'as de l'air d'une bébitte de l'espace.

9. Tu regardes l'humoriste québécois de l'heure à la télévision, et tu peux dire que t'as été au secondaire avec lui.

10. Tu vas à un spectacle d'une vedette de la musique populaire, et les spectateurs sont tellement jeunes que, du haut de tes 29 ans, tu te fais regarder comme un vieux con fini.

11. Tu fais une allusion à Jessica Rabbit et personne ne sait de quoi tu parles.

13. Tu connais par coeur les répliques de la version française doublée de Spaceballs.

14. Tu te rappelles où tu étais lorsque t'as appris les décès de River Phoenix et de John Candy.

15. Idem pour les décès de Kurt Cobain et de Jeff Buckley.

16. T'as connu Adam Sandler dans le temps que c'était un acteur inconnu de Saturday Night Live.

17. Tu ne te fais pas demander tes cartes lorsque tu vas dans un bar, mais tu te les fait demander si tu demandes un rabais pour personne de moins de 30 ans au Musée des Beaux-Arts.

18. T'as plus de bédaine qu'avant.

19. T'as plus de dettes qu'avant.

20. La seule chose que t'as de moins, ce sont des cheveux.

21. Les enfants de six ans t'appelles monsieur.

22. Ils te vouvoient, en plus.

23. Pour toi, Paula Abdul n'est pas seulement une jury d'American Idol.

24. T'as une collection de VHS, et t'as des albums en cassette.

25. Il y avait des chiffres ou des lettres sur ton bulletin.

26. T'as vu les épisodes originaux de Rock et Belles Oreilles à la télé lors de leur première diffusion.

27. T'en parlais dans la cour d'école le lendemain.

28. T'as le goût de faire comme John Cusack dans High Fidelity: partir à le recherche de toutes tes ex pour faire le bilan de ta vie.

29. Tu va avoir 29 ans dans quelques jours, et tu te sens comme la gogosse en spécial à 99 cents: techiquement, t'es pas un trentenaire, mais c'est tout comme.

vendredi 27 juillet 2007

Le tire à l'air, la tendance mode été 2007 masculine?

Je pensais avoir tout vu avec cette mode des tops féminins qui révélait le bas-ventre de ces demoiselles.

C'est pourtant bel et bien dépassé, mesdames et messieurs.

En terme de découvrement de ventre, la nouvelle innovation vient de la gente masculine, dont un nombre remarquable de membre ne semble plus complexé à exposer l'intégralité de ses formes frontales aux quidams. Et il est inutile de se présenter à la piscine du quartier ou dans un bar de danseurs du Village pour voir des hommes torses nus. Dorénavent, la bédaine s'expose dans la rue, à la vue de tous.

Depuis le début de l'été, j'ai vu au moins une vingtaine de gars désenbuler dans l'espace public sans chandails. Et ce, peu importe si le spécimen masculin est sculpté comme une statue grecque ou le bonhomme Michelin. Ça donne des scènes grotesques dignes de films de John Waters où des vieux obèses d'au moins 350 livres se promènent dans la rue, seins à l'air, avec de la graisse qui pendouille à tout vent.

Oui, c'est déjà donner trop de détails que de le décrire par écrit, imaginez le voir au détour d'une rue alors que l'on ne s'y attend pas.

Remarquez, c'est aussi grossier que de voir Monsieur Abdominaux sans chandail dans la rue. Comme si ses apprentis culturistes voulaient montrer au reste du monde comment ils sont beaux et comment ils s'aiment.

C'est la première fois que je vois autant de mâles topless. J'ai pourtant vécu dans des quartiers plus glauques, où rencontrer de pareils spécimens était plus prévisible, mais je n'en jamais autant vu que dans Petite-Patrie cet été.

Et vous, quel est l'état des lieux dans votre quartier? Est-ce que c'est moi qui fabule ou c'est bel et bien une mode qui prend d'assaut le Québec?

dimanche 15 juillet 2007

En vrac...

Il s'est passé énormément de chose dans ma vie cette dernière semaine. En vrac...

1A. J'ai quitté mon emploi pour une raison que je vais élaborer dans un blog ultérieur. Je me contenterai de dire pour l'instant que mon emploi n'a pas été présenté à sa juste description de tâche.

1B. Cela a relancé une autre ronde d'envoi de CV un peu partout. Si vous entendez parler d'un emploi à temps partiel, faites-moi signe. Merci.

2. Voici une autre preuve que l'été que nous avons ressemble à un long printemps: j'ai attrapé une grippe d'homme. Vous lisez bien: j'ai une grippe d'homme en plein mois de juillet. Du jamais vu. Vive le DayQuil/NyQuil.

3. En une semaine, deux banques m'ont prouvé que les relations humaines et civilisées n'étaient pas une priorité pour eux. Il y a de ces jours où je me demande ce que j'attends pour partir en commando journalistique à la manière de Chris Hansen, où je vais courir après les gestionnaires afin de les confronter avec en main les enregistrements des conversations débiles que j'ai eu.

C'est tout pour ce soir. Restez à l'antenne pour le prochain bulletin. Sur ce, goodnight and have a pleasant tomorrow.

vendredi 6 juillet 2007

Vous avez peut-être un problème quand...

... de retour du travail, vous faites comme votre bloggeur favori: vous regardez d'excellentes émissions de télé, puis vous répondez à une dizaine de messages électroniques... puis vous vous rendez compte que les oiseaux chantent la venue du matin.

Une chance je ne travaille pas demain... ou plutôt aujourd'hui.

vendredi 29 juin 2007

Emma, Geri, les deux Mel et Victoria (première partie)


1996. Avec le recul, il est difficile de croire que cette année a existé. Après tout, c'était l'époque où le président américain était considéré comme étant cool, l'essence était à 59,9 sous le litre, on surfait dans le Web avec des connexions téléphoniques et à l'aide de Netscape... et le sauveur de la cause indépendentiste n'était pas une femme blonde.

Mais je peux témoigner que cette époque a bel et bien existée: j'étais au cégep et c'était une époque où j'étais un fidèle auditeur des radios commerciales montréalaises.

(Et, quand je repense à cette époque où j'écoutais CKOI ou CKMF sans brocher pendant des heures, j'ai à la bouche la même phrase que s'exclame le baby-boomer qui regarde ses vieilles photos de 1978 où il est en pantalon en cuir pattes d'éléphants et en chemise déboutonnée à moitié, afro sur la tête et cigarette au bec: "Mais j'avais donc ben de l'air fou!")

Je roulais dans les rues de Saint-Constant dans une bagnole déglingée qui m'avait été donné par mes parents — nominalement, une adorable Chevrolet Cavalier 1986 rongée par la rouille, avec la porte du côté conducteur qui ne barrait pas.

C'est ainsi que j'ai appris, par la bouche même de l'animateur de CKOI, que LA révélation musicale de l'heure, le groupe à ne pas manquer, le hit de l'été, la bombe totale, allait jouer dans quelques secondes.

(Bon, il n'y avait pas de quoi en faire un plat, les ondes FM commerciales m'avaient à l'époque déjà contraint à remettre systématiquement en question les superlatifs positifs utilisés par les voix de Gino qui faisaient office d'animateur. Le superlatif positif utilisé comme verbe, nom, conjonction et adverbe. Le superlatif positif utilisé pour masquer — ou simuler? — des majeures lacunes de français. Tout est bon, va être bon, sera incroyable, va être à surveiller sur les palmarès, en grosse demande spéciale. J'ai bien hâte au jour où un technicien mal intentionné versera du sérum de vérité dans le café d'un animateur. Nous aurions droit à des propos frais et inédit sur les ondes montréalaise, tel que Dans quelques instants, on va vous faire jouer une toune de Dany Bédar... ceux qui connaissent la musique savent que cette toune-là est de la grosse schnoutte. Mais bon, vous arrêtez pas de la demander je-ne-sais-trop-pourquoi alors on est pogné pour la faire jouer. Fin de la parenthèse qui traduit bien mon enthousiasme à taper ce blogue.)

Le futur groupe de l'heure était donc un groupe de cinq jeunes britanniques dans le vent qui était en train de prendre d'assaut les palmarès de la noble Albion. Elles étaient cinq, se faisaient appeler Spice Girls et le premier simple du groupe, Wannabe, allait être la chanson de l'été. Pffffffft. Les animateurs radotaient cette poutine pour toutes les nouvelles chansons, même les chansons qui peinaient à se rendre dans le Top 30 après deux semaines de promotions intensives.

Mais il en va des prédictions d'animateurs radios surexcités comme des prédictions d'astrologues: il en disent tellement qu'ils finissent par avoir raison au moins une fois.

Et qu'est-ce qu'il ont eu raison! Merde, pas moyen de ne pas tomber sur un poste de radio qui ne faisait pas jouer Wannabe. Pas moyen de tomber sur un poste où il n'y avait pas d'auditeur/trices quelque peu lobotomisé passer en ondes d'une radio FM commerciale pour demander cette chanson. C'était bien pire à MusiquePlus, où le vidéo était en rotation continue, question de faire exploser l'audimat en montrant cinq jeunes canons de beautés british en cavale... et en jolie tenue.

Qu'est-ce qu'elles pouvaient m'énerver, les Spice Girls! Wannabe est une chanson criarde que je n'étais pas encore capable d'entendre sans avoir des poussées de boutons. Et elles étaient partout, tout le temps sur les ondes de n'importe quelle radio!

Je prenais toutefois mon mal en patience: j'étais persuadé que les Spice Girls était un one-hit wonder, un autre de plus dans le grand cimetière de l'histoire de la pop.

J'allais me tromper de manière magistrale.

(À lire dans la deuxième partie: comment un vidéoclip-hommage à Russ Meyer et la meilleure amie du bloggeur ont converti le bloggeur à la cause du Girl Power.)

vendredi 22 juin 2007

Enfin

Bien que les heures soient limités et que le salaire est plus bas à ce à quoi je m'étais en droit de m'attendre, j'ai enfin trouvé un emploi.

Ouf.

vendredi 15 juin 2007

L'entrevue de l'enfer


Ma situation n'a pas évolué depuis la semaine dernière. Je n'ai toujours pas d'emploi, en dépit du fait que j'ai eu quelques entrevues cette semaine. Au mieux, le message que bien des employeurs semble m'envoyer est, en mes mots, "en dépit du fait que nous avons posté des offres d'emploi, on ne vous veut pas dans les pattes". Au pire, je passe des entrevues où je constate que les employés des ressources humaines de la compagnie semblent être déconnectés de la réalité.

Ce qui m'amène à vous parler de la pire entrevue de ma vie, qui a eu lieu mercredi dernier: c'était une entrevue organisé par une compagnie d'assurances dont je tairai le nom par charité chrétienne.

L'entrevue s'est déroulé en groupe, et nous étions sept ou huit personnes autour d'une table. À l'heure prévue, deux mesdames du département de ressources humaines se présentent, puis nous demande de... parler de notre dernier voyage. Dès ce moment, j'ai vu que quelque chose clochait: aucune personne du département des ressourses humaines d'une compagnie respectable ne demande en guise de première question de parler de son dernier voyage. J'ai rationnalisé en pensant que j'avais probablement affaire à deux diplômées brainwashés en sciences de l'éducation de l'UQAM qui se prenait pour des profs de maternelle. Ce qui n'augurait rien de bon pour la suite des choses, mais j'ai tout de même joué le jeu.

Après que chacun des candidats aient parlé de ses vacances comme des écoliers, les deux dames se mettent à nous vanter les mérites de cette merveilleuse compagnie où il est si le plaisant de travailler dans la paix, l'hamonie et le zen total.

Puis les deux dames nous ont servi un piège à con de mauvais goût.

Immédiatement après leur laïus, elles ont enchâiné: "Vous allez faire une rédaction à propos de ce que nous venons de nous dire."

Elles voulaient tester notre capacité d'écoute. Ce qui m'a amené aux réflexions suivantes:

1. Même des maîtresses d'écoles qui enseignent à des débiles profonds sont plus nuancés. Ce qui veut dire qu'elles n'ont aucune confiance envers personne. Pour le zen, on repassera.

2. J'ai eu la désagréable impression que l'on se foutait de ma gueule. Comme si je n'avait que ça à faire, aller en entrevue habillé en veston et cravate afin de glander et regarder les mouches voler dans un bureau du centre-ville.

3. La dernière fois où j'ai ressenti une attitude aussi matriarcale et opressante était à l'école primaire. Et il s'adonne aussi que je n'ai pas le goût de travailler pour le compte de maîtresses d'école marâtres.

4. J'avais l'impression de me trouver dans une édition de Job Académie, où tout le monde devrait mettre des bâtons dans les roues des autres concurrents afin d'obtenir un emploi.

Excédé, je me suis aussitôt levé, prétextant un besoin naturel, puis j'ai quitté l'édifice, fâché d'avoir perdu mon temps pour une bande de fous de la sorte. Ce qui fait que l'entrevue, qui devrait durer deux à trois heures, n'a duré que dix minutes pour moi.

Heureusement que n'importe quel autre empolyeur procède différement, sinon je serai bien malheureux.

Thank you, Mr. Barker



Après 35 ans au commande de The Price Is Right, Bob Barker prend sa retraite. C'est aujourd'hui même qu'à été diffusé la dernière émission originale dont il était l'animateur. L'évènement est si important dans le millieu télévisuel que CBS a, fait inhabituel, rediffusé l'émission à heure de grande écoute, vendredi à 20h.

Cette nouvelle me fait un peu de peine, tout de même. Car si j'avais à résumer mon enfance en trois icônes, ça serait Passe-Partout, Mr. Rogers et Bob Barker.

Je ne me rappelle pas de la première fois où j'ai regardé cette émission, mais je me rappelle avoir été marqué par les couleurs écarlates très seventies des décors, par ce public constitué de vieilles madames tout droit sorti d'un roman de Michel Tremblay, de personnes âgées et de militaires américains en uniforme, par le jeu Plinko mais surtout par le charisme de ce vieux monsieur aux cheveux gris et avec un micro à fil paléolithique — car j'avais beau avoir la couche aux fesses, mais je trouvais étrange que ce vieux monsieur trimballe un micro à fil pour se faire entendre, alors que Passe-Partout, elle, n'en avait pas de besoin.

Dès que l'horloge indiquait 11h, je tournais la télévision au 3, pour regarder The Price Is Right — mes parents n'avaient pas le câble à cette époque, mais notre maison était suffisement proche de la frontière américaine pour que nous puissions capter avec une antenne WCAX, la station de Plattsburg (NY)/Burlington (VT) affiliée au réseau CBS. J'ai toujours supçonné mes parents de m'avoir laissé regarder cette émission sous prétexte que c'était un bon moyen pour moi d'apprendre l'anglais. Si cela est le cas, cela aura fonctionné, car les expressions The Actual Retail Price Is..., Come On Doooooooooooown! ainsi que A New Car! avaient droit de cité dans mon vocabulaire enfantin.

Plus vieux, je savais que si j'étais malade ou en congé scolaire, Bob Barker, avec sa classe et son côté kitch assumé, était là pour égayer la matinée. Il était, en quelque sorte, l'équivalent télévisuel du comfort food. Mais, après des années, autant par obligation personnelle que professionnelle, j'avais délaissé l'émission. Puis, sachant que Barker allait quitter l'émission, j'ai regardé de nouveau cette légendaire émission cette semaine.

Or, rien, mais là absolument rien, n'avait changé depuis le début des années quatre-vingt, si ce n'est que le montant des prix ajusté à l'inflation et les Barker Beauties. Il y avait encore les grosses madames, les retraités, les militaires, la présentation clinquante et kitch directement inspirés des années soixante-dix... et Bob Barker, qui n'a pas pris une seule ride depuis toutes ces années, avec, toujours en main, son légendaire micro. En fait, il ne manquait que Johnny Olson et Rod Roddey — l'annonceur aux grosses lunettes et aux habits taillés à partir de restant de rideaux fleuris de tante Hortence — pour que le portrait soit tel qu'il était il y a vingt-cinq ans.

Regarder cette émission ce soir était particulier, car c'était une page de mon enfance qui était tourné pour de bon.

L'émission sera toujours en ondes l'an prochain avec à sa tête un nouvel animateur. On pourra toujours remplacer Bob Barker, mais on ne pourra jamais lui succéder.

Thank you for everything, Mr. Barker.

lundi 11 juin 2007

Bon Yeu, donnes-moé une job...

Je n'arrive pas à croire qu'en dépit de mon expérience de travail et de mes compétences je puisse avoir autant de difficulté à trouver un nouvel emploi.

J'ai beau avoir envoyé une cinquantaine de CV depuis deux semaines, je n'ai eu que quelques réponses. Et encore, aucune de ces entrevues n'a donné de résultats probants — sinon, je ne serai pas en train de taper ce blogue.

Je me sens socialement inutile. Nous ne sommes pas en récesssion, j'ai un bon CV, et pourtant personne ne semble intéressé à m'embaucher. Il est où le problème, merde?

Vous savez ce qu'il y a de pire? L'incertitude. Comme l'a si bien dit mon coloc ce matin, c'est une chose de ne pas travailler en sachant que l'on aura un travail dans trois semaines, c'en est une autre de ne pas savoir quand l'on va recommencer à travailler.

Parce que, vous savez, les factures, elles, s'accumulent, emploi ou non.

Je dois vous avouer que c'est découragant.

jeudi 7 juin 2007

L'angoisse du résultat d'entrevue



Comme vous le savez déjà, je suis à la recherche d'emploi.

Vous connaissez l'adage qui veux que chercher un emploi est un emploi à temps plein? J'atteste de sa véracité: les deux dernières semaines furent occupées. Entre deux entrevues, j'ai littéralement inondé les divers centre d'appels montréalais d'exemplaires de mon curriculum vitae. En tout et partout, je dois bien avoir dormi une moyenne de six heures de sommeil par nuit depuis les deux dernières semaines. À vrai dire je n'aurais pas tenu le coup sans Red Bull.

Est-ce que tous ces efforts resteront vains? C'est ce que je saurais d'ici vendredi.

Lundi, j'ai passé des tests d'aptitude pour une importante compagnie d'assurance. Ce n'étais pas une entrevue, mais une série de trois tests de 40 minutes chacun. Un test visait à évaluer la logique, et les deux autres étaients des tests de maîtrise de l'anglais et du français. Ce furent des examens que j'ai réussi avec succès, mais qui furent particulièrement exigeant — c'est d'autant plus vrai que l'examen de français était truffé de questions vicieuses à propos de la conjugaison des participes passés, ma bête noire lorsque je rédige des textes.

Mes bons résultats m'ont valu une seconde entrevue mercredi matin. L'entrevue d'une durée d'une heure s'est, à mon avis, bien déroulé.

Mais.

Il reste que je suis anxieux. Cet emploi m'intéresse au plus haut point et est extrêment payant, et je serai très déçu de ne pas obtenir le poste. Tout à coup que j'aurais merdé sur une question? Tout à coup que les questions de mise en situation m'aient coulé? Tout à coup que la vedette des centres d'appels pose sa candidature pour le même emploi?

C'est bien cet étape dans la sélection qui m'énerve le plus: je suis coincé entre deux certitudes. Autant je suis tout près d'obtenir un emploi, autant je ne suis pas certain de l'obtenir.

J'ai hâte que le téléphone sonne, ne serait-ce que pour me faire dire que ma candidature est rejetée. Au moins, j'aurais un certitude.

lundi 4 juin 2007

Vous êtes programmé pour une entrevue de téléphone avec de l''''argent de GE (sic)



General Electric est la deuxième compagnie mondiale en terme de capitalisation boursière. Selon Le Monde Diplomatique, le chiffre d'affaire de GE en 2006 est d'environ 150 milliards de dollars américain, soit plus que certains pays du Tiers-Monde. Son président, Jeffrey R. Immelt, a touché l'an dernier des revenus totaux de 12,09 millions de dollars US.

Donc, General Electric a de l'argent dans son coffre... mais, si je me fis à mon expérience récente avec la compagnie, GE ne l'ouvre pas pour se payer un bon traducteur anglais/français.

Plus tôt cette semaine, un site de recherche d'emploi annonçait que des postes de téléphonistes bilingues étaient disponibles chez GE Money, une filiale de General Electric spécialisée dans le prêt à la consommation. J'en ai donc profité pour soumettre ma candidature à ce poste.

Première mauvaise surprise: le site dans lequel les candidats doivent soumettre une candidature est unilingue anglais. Nous sommes au Canada après tout, où, en principe, le français et l'anglais sont sur le même pied. Il me semble donc que les sites s'adressant à un public canadien doit être bilingue. Mais passons. Peut-être est-ce une erreur et qu'il y aura du français plus tard dans la demande.

Il y a effectivement du français. Mais, dans un premier temps, il faut tout d'abord entrer ses coordonnées personelles dans des pages unilingues anglaises (voir ici et ici); et, dans un deuxième temps, considérer comme étant du français un espèce de charabia digne de Stephen Harper. Concrètement, après un long texte qui, bien que techniquement bien traduit, ne sonne toutefois pas comme du français, le candidat doit répondre à la question "À quelle unité d'affaires de GE êtes-vous actuellement employé?". Ce à quoi il est possible de répondre: "Je n'ai jamais travaillé pour GE Money dans n'importe quelle capacité" (sic).

Le candidat doit par la suite dire à quel endroit il a vu l'offre. L'a-t-il vu dans un journal? Est-ce un ami qui lui en a soufflé mot? Ou bien l'a-t-il simplement vu l'annonce dans l'Internet? C'est effectivement mon cas, alors je choisis la case appropriée... avant de me faire demander la-question-de-la-mort-qui-tue:
"Quel est le nom du tableau des offres d’emploi auquel vous répondez?" (sic)

Comme dirait l'autre: "De kessé?"

Si, à la décharge de GE, le reste du questionnaire est intelligible — quoiqu'il est évident que le texte est un traduction —, il reste que je me suis soudainement demandé qui avait traduit ce site. Le même gars qui traduit les biscuits chinois? Dave Hilton? Babelfish? Un mélange des trois?

Mais attendez, ce n'est pas fini.

Je complète mon formulaire, suite à quoi je reçois cet avis de confirmation titré... "Vous êtes programmé pour une entrevue de téléphone avec de l''''argent de GE" (sic). Voici le courriel, que je publie tel quel — sauf pour mon prénom, que j'ai enlevé:

Cher (...),

Merci de votre intérêt pour l''''argent de GE. Vous êtes actuellement
programmé pour une entrevue de téléphone, qui est la prochaine étape
dans le processus de location.

Your appointment will begin on: Jun 4 2007 2:40PM (ET), at: the phone
number that you have provided..

Rappelez-vous, le temps montré ci-dessus est la période locale de
l''''endroit que vous vous êtes appliqué à.

Si vous avez besoin d''''aide ou pour toute question, veuillez
contacter notre service de Soutien à la carrière au 1-866-301-5627. Les
représentants sont disponibles du lundi au jeudi de 8 h à 21 h, Heure du
Centre et le vendredi de 8 h à 17 h.

Merci de nouveau pour votre intérêt pour GE Money et ses sociétés
affiliées. Nous vous souhaitons du succès alors que vous explorez cette
opportunité.

Sincèrement,
GE Money et Équipe de première ligne des sociétés affiliées de GE
Money.
Soutien à la carrière


Le moins que je puisse dire est que je m'attends à mieux de la part d'une compagnie qui se veut sérieuse comme GE.

Le plus navrant est que j'ai reçu aujourd'hui l'appel d'un intervieweur. Comme j'étais absent, il a laissé un message. En anglais.

Alors ne comptez pas sur moi pour accepter un emploi pour GE dans un futur rapproché.