... de retour du travail, vous faites comme votre bloggeur favori: vous regardez d'excellentes émissions de télé, puis vous répondez à une dizaine de messages électroniques... puis vous vous rendez compte que les oiseaux chantent la venue du matin.
Une chance je ne travaille pas demain... ou plutôt aujourd'hui.
vendredi 6 juillet 2007
mardi 3 juillet 2007
Vidéotron V: plus besoin de présentation
La tempête Cinoche78 s'est abattu ce matin au service à la clientèle de chez Vidéotron avec une force qui ferait passer l'ouragan Katrina pour une brise d'été inoffensive.
Mes comptes sont à jour... mais qu'est-ce qu'il a fallu que je lève le ton pour faire valoir mon point! Encore une fois, une dame du service à la clientèle m'a prouvé que dire n'importe quoi est la norme chez Vidéotron:
Un technicien doit, en principe, et j'insiste, en principe, passer chez moi demain. Dans le coin gauche, in the left corner, on a St-Jude, le patron des causes désespérés; dans le coin droit, in the right corner, on a Vidéotron, une compagnie qui réinvente des moyens d'emmerder l'Humanité.
Je donne la victoire à Vidéotron par KO technique dans les trois premières secondes du premier round.
EDIT: Note à l'internaute qui est arrivé dans mon blogue en tapant question posée en entrevue videotron: voici en exclusivité la seule question posé en entrevue: Êtes-vous un débile profond? Si vous répondez oui, vous avez la job.
Mes comptes sont à jour... mais qu'est-ce qu'il a fallu que je lève le ton pour faire valoir mon point! Encore une fois, une dame du service à la clientèle m'a prouvé que dire n'importe quoi est la norme chez Vidéotron:
- Vous avez payé en retard il y a quatre à cinq mois.
- Vous êtes sûre?
- Oui.
- Madame, mon abonnement a débuté il y a deux mois.
Un technicien doit, en principe, et j'insiste, en principe, passer chez moi demain. Dans le coin gauche, in the left corner, on a St-Jude, le patron des causes désespérés; dans le coin droit, in the right corner, on a Vidéotron, une compagnie qui réinvente des moyens d'emmerder l'Humanité.
Je donne la victoire à Vidéotron par KO technique dans les trois premières secondes du premier round.
EDIT: Note à l'internaute qui est arrivé dans mon blogue en tapant question posée en entrevue videotron: voici en exclusivité la seule question posé en entrevue: Êtes-vous un débile profond? Si vous répondez oui, vous avez la job.
lundi 2 juillet 2007
Vidéotron IV. Là où le service à la clientèle est si frustrant qu'il peut même transformer un moine bouddhiste en clone de Jeff Fillion
Vous ne pensiez tout de même pas que mes déboires avec Vidéotron allaient se régler... non?
Je récapitule l'épisode précédent: un de mes colocs veut le câble télé dans sa chambre. Il a la mauvaise idée de détourner la prise. Je dois appeler un technicien pour régler le problème. Le technicien répare le problème, mais refuse d'installer une nouvelle prise. Je dois appeler Vidéotron pour qu'il vienne installer une nouvelle prise. Comme dirait RBO: c'est là qu'on est rendu...
Comme prévu, un technicien de Vidéotron passe mercredi et installe une prise et un diviseur. J'allume la télé de mon coloc afin de savoir si tout fonctionnait. La réception est parfaite... mais, contrairement à ce que l'on m'avait expliqué par téléphone, certains postes étaient manquants. Le technicien me dit de simplement appeler le service à la clientèle pour qu'il augmente la qualité du signal. Je trouve cette réponse étrange, mais bon, c'est le technicien, il sait de quoi il parle, non?
J'avais oublié que ce n'était pas un technicien ordinaire... c'est un technicien Vidéotron. Donc, les chances sont élevés qu'il ne connaisse pas grand chose.
J'appelle donc le service technique. Problème: le technicien aurait dû savoir qu'en fait, la solution à mon problème est qu'un technicien doit se rendre dans le poteau de téléphone où passe ma connexion afin d'enlever un filtre de canaux. Alors le service technique m'offre d'envoyer un technicien qui va grimper dans ledit poteau.
Je reviens chez moi ce soir, et je constate que je ne reçois toujours pas les canaux désirés. J'appelle Vidétron afin de savoir de quoi il est retourne. Eh bien... Vidéotron n'a rien fait! Et vous savez pourquoi?
Après vérification, le préposé admet l'erreur de Vidéotron; le technicien n'avait qu'à enlever le filtre et ne je ne devais être aucunement présent. Le préposé offre de m'envoyer un autre technicien, mais il ajoute ceci:
Pardon?! J'ai beau ne pas rouler sur l'or, mais mes comptes ont toujours été payé rubis sur ongles. Mes comptes sont à jour, preuve à l'appui!
Donc, je dois appeler le service à la clientèle pour régler ce faux problème, puis ensuite appeler le service technique afin qu'un technicien vienne faire correctement le travail que le précédent technicien n'a pas daigné faire.
Je cherche l'expression pour décrire le mieux les employés de Vidéotron. J'hésite entre bande d'enfoirés ou bande de chiens galeux. Des suggestions?
Je récapitule l'épisode précédent: un de mes colocs veut le câble télé dans sa chambre. Il a la mauvaise idée de détourner la prise. Je dois appeler un technicien pour régler le problème. Le technicien répare le problème, mais refuse d'installer une nouvelle prise. Je dois appeler Vidéotron pour qu'il vienne installer une nouvelle prise. Comme dirait RBO: c'est là qu'on est rendu...
Comme prévu, un technicien de Vidéotron passe mercredi et installe une prise et un diviseur. J'allume la télé de mon coloc afin de savoir si tout fonctionnait. La réception est parfaite... mais, contrairement à ce que l'on m'avait expliqué par téléphone, certains postes étaient manquants. Le technicien me dit de simplement appeler le service à la clientèle pour qu'il augmente la qualité du signal. Je trouve cette réponse étrange, mais bon, c'est le technicien, il sait de quoi il parle, non?
J'avais oublié que ce n'était pas un technicien ordinaire... c'est un technicien Vidéotron. Donc, les chances sont élevés qu'il ne connaisse pas grand chose.
J'appelle donc le service technique. Problème: le technicien aurait dû savoir qu'en fait, la solution à mon problème est qu'un technicien doit se rendre dans le poteau de téléphone où passe ma connexion afin d'enlever un filtre de canaux. Alors le service technique m'offre d'envoyer un technicien qui va grimper dans ledit poteau.
Je reviens chez moi ce soir, et je constate que je ne reçois toujours pas les canaux désirés. J'appelle Vidétron afin de savoir de quoi il est retourne. Eh bien... Vidéotron n'a rien fait! Et vous savez pourquoi?
- Le technicien n'a pas eu de réponse lorsqu'il a appelé chez vous.
- Mais jamais on ne m'a dit que je devais être chez moi! De toute façon, que vouliez-vous qu'il fasse chez moi, on m'avait dit qu'il devait enlever un filtre dans une boîte à l'extérieur de mon appartement?
Après vérification, le préposé admet l'erreur de Vidéotron; le technicien n'avait qu'à enlever le filtre et ne je ne devais être aucunement présent. Le préposé offre de m'envoyer un autre technicien, mais il ajoute ceci:
- Je ne pourrais pas envoyer de technicien pour enlever le filtre, vous avez un retard de paiement dans votre dossier.
Pardon?! J'ai beau ne pas rouler sur l'or, mais mes comptes ont toujours été payé rubis sur ongles. Mes comptes sont à jour, preuve à l'appui!
Donc, je dois appeler le service à la clientèle pour régler ce faux problème, puis ensuite appeler le service technique afin qu'un technicien vienne faire correctement le travail que le précédent technicien n'a pas daigné faire.
Je cherche l'expression pour décrire le mieux les employés de Vidéotron. J'hésite entre bande d'enfoirés ou bande de chiens galeux. Des suggestions?
vendredi 29 juin 2007
Emma, Geri, les deux Mel et Victoria (première partie)

1996. Avec le recul, il est difficile de croire que cette année a existé. Après tout, c'était l'époque où le président américain était considéré comme étant cool, l'essence était à 59,9 sous le litre, on surfait dans le Web avec des connexions téléphoniques et à l'aide de Netscape... et le sauveur de la cause indépendentiste n'était pas une femme blonde.
Mais je peux témoigner que cette époque a bel et bien existée: j'étais au cégep et c'était une époque où j'étais un fidèle auditeur des radios commerciales montréalaises.
(Et, quand je repense à cette époque où j'écoutais CKOI ou CKMF sans brocher pendant des heures, j'ai à la bouche la même phrase que s'exclame le baby-boomer qui regarde ses vieilles photos de 1978 où il est en pantalon en cuir pattes d'éléphants et en chemise déboutonnée à moitié, afro sur la tête et cigarette au bec: "Mais j'avais donc ben de l'air fou!")
Je roulais dans les rues de Saint-Constant dans une bagnole déglingée qui m'avait été donné par mes parents — nominalement, une adorable Chevrolet Cavalier 1986 rongée par la rouille, avec la porte du côté conducteur qui ne barrait pas.
C'est ainsi que j'ai appris, par la bouche même de l'animateur de CKOI, que LA révélation musicale de l'heure, le groupe à ne pas manquer, le hit de l'été, la bombe totale, allait jouer dans quelques secondes.
(Bon, il n'y avait pas de quoi en faire un plat, les ondes FM commerciales m'avaient à l'époque déjà contraint à remettre systématiquement en question les superlatifs positifs utilisés par les voix de Gino qui faisaient office d'animateur. Le superlatif positif utilisé comme verbe, nom, conjonction et adverbe. Le superlatif positif utilisé pour masquer — ou simuler? — des majeures lacunes de français. Tout est bon, va être bon, sera incroyable, va être à surveiller sur les palmarès, en grosse demande spéciale. J'ai bien hâte au jour où un technicien mal intentionné versera du sérum de vérité dans le café d'un animateur. Nous aurions droit à des propos frais et inédit sur les ondes montréalaise, tel que Dans quelques instants, on va vous faire jouer une toune de Dany Bédar... ceux qui connaissent la musique savent que cette toune-là est de la grosse schnoutte. Mais bon, vous arrêtez pas de la demander je-ne-sais-trop-pourquoi alors on est pogné pour la faire jouer. Fin de la parenthèse qui traduit bien mon enthousiasme à taper ce blogue.)
Le futur groupe de l'heure était donc un groupe de cinq jeunes britanniques dans le vent qui était en train de prendre d'assaut les palmarès de la noble Albion. Elles étaient cinq, se faisaient appeler Spice Girls et le premier simple du groupe, Wannabe, allait être la chanson de l'été. Pffffffft. Les animateurs radotaient cette poutine pour toutes les nouvelles chansons, même les chansons qui peinaient à se rendre dans le Top 30 après deux semaines de promotions intensives.
Mais il en va des prédictions d'animateurs radios surexcités comme des prédictions d'astrologues: il en disent tellement qu'ils finissent par avoir raison au moins une fois.
Et qu'est-ce qu'il ont eu raison! Merde, pas moyen de ne pas tomber sur un poste de radio qui ne faisait pas jouer Wannabe. Pas moyen de tomber sur un poste où il n'y avait pas d'auditeur/trices quelque peu lobotomisé passer en ondes d'une radio FM commerciale pour demander cette chanson. C'était bien pire à MusiquePlus, où le vidéo était en rotation continue, question de faire exploser l'audimat en montrant cinq jeunes canons de beautés british en cavale... et en jolie tenue.
Qu'est-ce qu'elles pouvaient m'énerver, les Spice Girls! Wannabe est une chanson criarde que je n'étais pas encore capable d'entendre sans avoir des poussées de boutons. Et elles étaient partout, tout le temps sur les ondes de n'importe quelle radio!
Je prenais toutefois mon mal en patience: j'étais persuadé que les Spice Girls était un one-hit wonder, un autre de plus dans le grand cimetière de l'histoire de la pop.
J'allais me tromper de manière magistrale.
(À lire dans la deuxième partie: comment un vidéoclip-hommage à Russ Meyer et la meilleure amie du bloggeur ont converti le bloggeur à la cause du Girl Power.)
mercredi 27 juin 2007
Pépère à l'os
Quel est mon verdict après deux journées à mon nouveau travail?
Tout d'abord, le pot: le boulot est à temps partiel et le centre d'appel est à une heure de transport en commun de chez moi (!).
Mais c'est bien les seuls défauts de cet emploi autrement pépère à l'os. Je suis bien payé pour ne pas faire grand chose, l'ambiance de travail est à la fois relax et dynamique — on est loin de l'ambiance à trancher au couteau de mon ancien job —, et j'ai reçu plus de feedbacks positifs en une seule journée de travail qu'en un an de travail à mon ancien emploi.
Toujours afin de poursuivre les comparaisons, mon superviseur est digne d'un jeune cadre dynamique, alors que certains de mes anciens superviseurs, eux, étaient des clones d'infirmière Ratched.
Vivement le changement d'air!
Tout d'abord, le pot: le boulot est à temps partiel et le centre d'appel est à une heure de transport en commun de chez moi (!).
Mais c'est bien les seuls défauts de cet emploi autrement pépère à l'os. Je suis bien payé pour ne pas faire grand chose, l'ambiance de travail est à la fois relax et dynamique — on est loin de l'ambiance à trancher au couteau de mon ancien job —, et j'ai reçu plus de feedbacks positifs en une seule journée de travail qu'en un an de travail à mon ancien emploi.
Toujours afin de poursuivre les comparaisons, mon superviseur est digne d'un jeune cadre dynamique, alors que certains de mes anciens superviseurs, eux, étaient des clones d'infirmière Ratched.
Vivement le changement d'air!
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