1. Trouvé sur le blogue de Nat Lauzon: La mode, tendance 1975. J'en vient à penser que, dans les années 70, les gens étaient daltoniens et que porter une moustache n'était pas grave.
2. Il y a quatre genres de sauce épicée, qui sont, dans l'ordre, la douce, la forte, la mexicaine et celle de mon coloc. La sauce est délicieuse, mais y il a probablement échappé par inadvertance un conteneur de piment Jalapeno tant cette sauce est épicé. Il s'agit de bien faire attention pour, de un, trimbaler avec soi une carafe d'eau, et de deux, mettre à l'écart les morceaux de poivrons, sinon...
3. Jusqu'à présent, mon emploi actuel est superbe: j'ai un bon salaire, des excellents avantages sociaux incluant des assurances vie et santé... et un employeur qui fournit du café et des fruits gratuitement aux employés. Il est tout de même étrange de constater que le centre d'appel pour lequel je travaille est une compagnie poids plume à l'échelle mondiale, et qu'elle casse son cochon pour plaire à ses employés, alors que mon ancien centre d'appel, lié à une multinationale dont le dirigeant est l'un des mieux payés au monde, est un endroit où les patrons sont des croisements génétiques entre l'infirmière Mildred Ratched et Séraphin Poudrier. Faut-il y faire un lien?
4. Parlant d'emploi et de centre d'appels... vous savez qui m'a fait un offre d'emploi il y a deux semaines? Un sous-traitant qui effectue du service à la clientèle pour... Vidéotron. Vous avez bien lu. Je me suis rendu sur place... pour y vider mon sac de manière ferme mais poli. Après avoir prononcé les phrases "Vidéotron est une compagnie de psychopathes" et "'je refuse de travailler pour un service à la clientèle de merde", j'ai eu droit au spectacle d'une femme du service des ressources humaines, au visage dégoûté, se sauvant, incapable qu'elle était de supporter ma diatribe.
Pourtant, deux jours plus tard, la MÊME compagnie me laisse trois messages parce... qu'il tenait malgré tout à m'offrir un poste!
C'est bien ce que je pensais: Vidéotron sous-contracte son service à la clientèle à des sous-traitants qui embauche n'importe qui — même un gars qui a délibérément dit des grossièretés à voix très haute et qui a agi en fauteur de trouble potentiel — ou à des firmes basés en Égypte dont les employés parlent tout, sauf le français.
5. Et vous, lecteurs, ça va la vie? Il me semble que la blogosphère québécoise est un peu plus tranquille. Est-ce que c'est moi qui fait de la projection ou parce que les bloggeurs, pas fous, profitent des derniers relents de température estivale?
mardi 25 septembre 2007
lundi 17 septembre 2007
Je suis toujours là
Chers ami(e)s et lecteurs,
Je ne vous aies pas oublié, vous à qui me lisez pour obtenir de mes nouvelles et vous à qui ne me promet d'écrire des courriels importants. Seulement, pour faire bref, j'ai un nouvel emploi qui me laisse bien peu de temps libre pour écrire quoique ce soit d'articulé qui vaut la peine d'être lu.
Je vous retrouve d'ici la fin de la semaine, en vous rappelant que je reviendrai avec des photos du prochain concert de Rilo Kiley à Montréal.
(Eh oui, j'ai un faible pour Jenny Lewis...)
Au plaisir,
Cinoche78
PS: n'hésitez pas à visiter le blogue de Tetoine, qu explique la présence de ma nouvelle bannière dans le coin supérieur droit de ma page d'accueil.
Je ne vous aies pas oublié, vous à qui me lisez pour obtenir de mes nouvelles et vous à qui ne me promet d'écrire des courriels importants. Seulement, pour faire bref, j'ai un nouvel emploi qui me laisse bien peu de temps libre pour écrire quoique ce soit d'articulé qui vaut la peine d'être lu.
Je vous retrouve d'ici la fin de la semaine, en vous rappelant que je reviendrai avec des photos du prochain concert de Rilo Kiley à Montréal.
(Eh oui, j'ai un faible pour Jenny Lewis...)
Au plaisir,
Cinoche78
PS: n'hésitez pas à visiter le blogue de Tetoine, qu explique la présence de ma nouvelle bannière dans le coin supérieur droit de ma page d'accueil.
mardi 11 septembre 2007
...
Voici un des plus beaux moments de télévision des dernières années: The Daily Show with Jon Stewart, édition du 20 septembre 2001.
C'est la preuve que c'est dans les tas de fumier que poussent les plus belles fleurs.
C'est la preuve que c'est dans les tas de fumier que poussent les plus belles fleurs.
lundi 10 septembre 2007
Britney Spears
La chaîne américaine MTV tient à chaque année les Videos Music Awards — VMA pour les intimes.
L'édition 2007 était l'édition des grandes attentes car elle marquait le retour sur scène de Britney Spears après une absence de trois ans — une absence de la scène musicale, s'entend: parce qu'elle n'a jamais quitté les pages des tabloïds, et ce pour toutes sortes de mauvaises raisons.
Lorsqu'un artiste maudit a une chance en or de faire enfin parler de lui pour toutes les bonnes raisons du monde, on devrait s'attendre à ce que l'artiste s'investisse à fond afin de trouver une forme de rédemption.
Pas Britney Spears.
Voici ce que rapportait la chaîne de télé australienne Nine Network:
Virer une brosse quelques heures avant la performance de sa vie démontre un flagrant manque de maturité, si vous voulez mon avis. Dommage, car je souhaitais sincèrement que cette prestation soit un succès. Non pas parce que je sois un fan inconditionnel de Britney, mais je dois avouer que j'ai beaucoup de respect pour les artistes qui, après avoir connu le succès, touche le fond du baril avant de revenir plus fort. Et c'est tout le bien que je souhaitais à Britney Spears.
Mais voyez plutôt ce qu'était dans les faits cette prestation tant attendue: une approximative prestation en playback interprété par une Britney molle, sans énergie et sans tonus. Elle devait pourtant défendre une chanson qui, dans quelques semaines, va remplir les planchers de dance:
Comme le mentionne l'Agence France-Presse, la presse américaine a été unanime à démolir cette performance. Avec raison, d'ailleurs.
L'édition 2007 était l'édition des grandes attentes car elle marquait le retour sur scène de Britney Spears après une absence de trois ans — une absence de la scène musicale, s'entend: parce qu'elle n'a jamais quitté les pages des tabloïds, et ce pour toutes sortes de mauvaises raisons.
Lorsqu'un artiste maudit a une chance en or de faire enfin parler de lui pour toutes les bonnes raisons du monde, on devrait s'attendre à ce que l'artiste s'investisse à fond afin de trouver une forme de rédemption.
Pas Britney Spears.
Voici ce que rapportait la chaîne de télé australienne Nine Network:
Perhaps a night out on the sauce was to blame.
Spears reportedly prepared for her return to the stage by nightclubbing until dawn today with fellow party animals P Diddy and Paris Hilton.
Spears accompanied rapper Diddy to several parties in Las Vegas in a slinky strap dress.
After hanging out with Hilton and 50 Cent, Spears and Diddy were reportedly still drinking cocktails at Jet nightclub until 3am.
And despite being scheduled to perform in less than 12 hours, Spears reportedly headed back to Diddy's hotel suite after her booze-fest, sucking a lollipop and with a friend in tow.
Virer une brosse quelques heures avant la performance de sa vie démontre un flagrant manque de maturité, si vous voulez mon avis. Dommage, car je souhaitais sincèrement que cette prestation soit un succès. Non pas parce que je sois un fan inconditionnel de Britney, mais je dois avouer que j'ai beaucoup de respect pour les artistes qui, après avoir connu le succès, touche le fond du baril avant de revenir plus fort. Et c'est tout le bien que je souhaitais à Britney Spears.
Mais voyez plutôt ce qu'était dans les faits cette prestation tant attendue: une approximative prestation en playback interprété par une Britney molle, sans énergie et sans tonus. Elle devait pourtant défendre une chanson qui, dans quelques semaines, va remplir les planchers de dance:
Comme le mentionne l'Agence France-Presse, la presse américaine a été unanime à démolir cette performance. Avec raison, d'ailleurs.
Libellés :
Dans mes écouteurs,
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Télévision
vendredi 7 septembre 2007
Keith Olbermann
Si vous regardez la chaîne d'information continu MSNBC, vous connaissez certainement Keith Olbermann.
Animateur du bulletin sportif de ESPN dans les années 90 et chercheur émérite dans le monde du baseball, il quitte le réseau au début des années 2000, effectue divers boulots de journalisme avant de se faire offrir, en pleine opération militaire en Irak, l'animation d'une émission d'information, Countdown, sur les ondes de MSNBC. Rapidement, l'émission s'impose comme une tribune démocrate qui fait contrepoids aux délires cosmiques républicains du commentateur Bill O'Reilly, son concurrent direct à la même heure sur Fox News.
Olbermann est également un tribun hors du commun, dont les commentaires sont d'une justesse tranchante. Mardi dernier, il commentait avec son aplomb habituel la visite du président Bush en Afghanistan ainsi que la parution d'une première biographie portant sur les deux mandats du président:
Si ce n'est pas déjà fait et que vous êtes en mesure de le faire, je vous recommende donc de vous abonner à MSNBC, ce serait-ce que pour regarder Countdown with Keith Olbermann tous les soirs de semaine à 20h. Si ce n'est pas déjà fait, cette émission va vous réconcillier avec les États-Unis. Parce que les États-Unis n'est pas que le pays de Dick Cheney, Karl Rove ou de l'American Entreprise Institute; c'est aussi celui de Howard Zinn, de Noam Chomsky, de John Stewart, de Stephen Colbert. Et de Keith Olbermann.
Animateur du bulletin sportif de ESPN dans les années 90 et chercheur émérite dans le monde du baseball, il quitte le réseau au début des années 2000, effectue divers boulots de journalisme avant de se faire offrir, en pleine opération militaire en Irak, l'animation d'une émission d'information, Countdown, sur les ondes de MSNBC. Rapidement, l'émission s'impose comme une tribune démocrate qui fait contrepoids aux délires cosmiques républicains du commentateur Bill O'Reilly, son concurrent direct à la même heure sur Fox News.
Olbermann est également un tribun hors du commun, dont les commentaires sont d'une justesse tranchante. Mardi dernier, il commentait avec son aplomb habituel la visite du président Bush en Afghanistan ainsi que la parution d'une première biographie portant sur les deux mandats du président:
Si ce n'est pas déjà fait et que vous êtes en mesure de le faire, je vous recommende donc de vous abonner à MSNBC, ce serait-ce que pour regarder Countdown with Keith Olbermann tous les soirs de semaine à 20h. Si ce n'est pas déjà fait, cette émission va vous réconcillier avec les États-Unis. Parce que les États-Unis n'est pas que le pays de Dick Cheney, Karl Rove ou de l'American Entreprise Institute; c'est aussi celui de Howard Zinn, de Noam Chomsky, de John Stewart, de Stephen Colbert. Et de Keith Olbermann.
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