mardi 5 août 2008
Pourquoi ce vidéoclip me fascine?
Plus je le regardes, plus je suis fasciné par le vidéoclip de Rhytym Of The Night de DeBarge.
Mais qu'est-ce qui me fascine, c'est plutôt difficile à cerner. Le look Village-vers-1985 et la moustache du chanteur? La chorégraphie très il-fait-beau-dans-le-métro? Les looks vestimentaires des filles, qui semble inspiré d'un catalogue Simpsons? Un mélange des trois? À moins que ce ne soit le fait que cette chanson est fichtrement bonne et reste collé dans la tête comme un spaghetti al dente au plafond?
Il reste que ce clip donne le goût de s'exiler dans le quartier cubain de Miami, tant on est sur l'impression que tout le monde le soir est tellement sur le gros party qu'il y a même des gens qui danse dans une station-service - quoiqu'un un petit comique dans YouTube explique ainsi cette chorégraphie jouissive dans la station-service: «Regardez à 2:07: le prix du gallon d'essence est à 1,18$!.
mardi 24 juin 2008
Quelques réflexions à voix haute sur la Saint-Jean
24 juin.
Les stations de radios québécoises vont tous faire jouer de la musique qui, normalement, serait refusé si elle était demandé en demande spéciale. On parie combien que vous entendrez La Complainte du Maréchal Biron de Garoulou sur les radios FM? À moins que ce ne soit Fu Man Chu/Chu d'dans de Robert Charlebois ou n'importe quel chanson de Richard Desjardins?
Le 24 juin, les stations FM se font soudainement l'amie de la musique québécoise. Le reste de l'année, les dirigeants de ces mêmes stations vont se battre comme des diables dans l'eau bénite afin que le CRTC diminue le quota de musique francophone, et vont faire jouer en boucle le même lot d'une vingtaine de chanson québécoise afin de remplir lesdits quotas.
J'aime pas les hypocrites.
* * *
Un brasseur (*toussetoutsse*LabattBleue*toussetousse*) table sur le fait que l'étiquette de sa bière est de la même couleur que le drapeau du Québec pour vendre plus de broue — j'en parlais déjà dans un billet écrit l'an dernier.
Ça semble être encore le cas cette année. Soyons concrets: achetons des produits locaux. Puis-je vous recommander la Belle Gueule ou la Boréale, disponible dans l'importe quel petit dépanneur de quartier, ou, encore mieux, la Coup de Grisou, un bière de sarrasin québécoise au goût superbe?
* * *
Techniquement, la population va se ressembler pour fêter la «fierté d'être québécois». Dans les faits, j'entends quelques personnes, sans aucun attachement avec le Québec, pour qui la Saint-Jean est une occasion de plus dans l'année pour se saouler, tout comme le saurait n'importe quel autre congé estival, y compris la Fête du Canada si elle ne concordait pas avec la date du Grand Déménagement.
Est-ce que la Saint-Jean est véritablement une fête d'affirmation nationale, ou bien une occasion de fêter l'arrivée de l'été? Ou les deux?
Et est-ce que quelqu'un peut bien m'expliquer ce que cela peut bien dire, fier d'être québécois?
Les stations de radios québécoises vont tous faire jouer de la musique qui, normalement, serait refusé si elle était demandé en demande spéciale. On parie combien que vous entendrez La Complainte du Maréchal Biron de Garoulou sur les radios FM? À moins que ce ne soit Fu Man Chu/Chu d'dans de Robert Charlebois ou n'importe quel chanson de Richard Desjardins?
Le 24 juin, les stations FM se font soudainement l'amie de la musique québécoise. Le reste de l'année, les dirigeants de ces mêmes stations vont se battre comme des diables dans l'eau bénite afin que le CRTC diminue le quota de musique francophone, et vont faire jouer en boucle le même lot d'une vingtaine de chanson québécoise afin de remplir lesdits quotas.
J'aime pas les hypocrites.
* * *
Un brasseur (*toussetoutsse*LabattBleue*toussetousse*) table sur le fait que l'étiquette de sa bière est de la même couleur que le drapeau du Québec pour vendre plus de broue — j'en parlais déjà dans un billet écrit l'an dernier.
Ça semble être encore le cas cette année. Soyons concrets: achetons des produits locaux. Puis-je vous recommander la Belle Gueule ou la Boréale, disponible dans l'importe quel petit dépanneur de quartier, ou, encore mieux, la Coup de Grisou, un bière de sarrasin québécoise au goût superbe?
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Techniquement, la population va se ressembler pour fêter la «fierté d'être québécois». Dans les faits, j'entends quelques personnes, sans aucun attachement avec le Québec, pour qui la Saint-Jean est une occasion de plus dans l'année pour se saouler, tout comme le saurait n'importe quel autre congé estival, y compris la Fête du Canada si elle ne concordait pas avec la date du Grand Déménagement.
Est-ce que la Saint-Jean est véritablement une fête d'affirmation nationale, ou bien une occasion de fêter l'arrivée de l'été? Ou les deux?
Et est-ce que quelqu'un peut bien m'expliquer ce que cela peut bien dire, fier d'être québécois?
lundi 19 mai 2008
Monsieur Rénove, Monsieur Rénove....
Les grandes manoeuvres dans mon chez-moi sont pratiquement terminées. Il ne me reste plus qu'à faire l'achat de quelques autres meubles, à amener quelques boîtes de babioles inutiles aux bonnes oeuvres et à jeter des tonnes de papiers inutiles — pourquoi donc aurais-je gardé des relevé de cartes de crédit de mars 2004? — et l'appartement sera digne de figurer dans le prochain numéro d'une revue de décoration.
J'ai acheté une causeuse chez un marchant de meuble. Rien de spectaculaire jusque là, mais là où ça devient intéressant est que j'ai acheté un modèle démonstrateur usé, question de faire d'intéressantes économies — environ 500$. Or, quelques jours plus tard, les livreurs viennent me livrer ladite causeuse... et quel ne fût pas ma surprise de constater que le modèle qui a été livré est un modèle neuf sans aucunes égratignures! :-D
J'ai acheté une causeuse chez un marchant de meuble. Rien de spectaculaire jusque là, mais là où ça devient intéressant est que j'ai acheté un modèle démonstrateur usé, question de faire d'intéressantes économies — environ 500$. Or, quelques jours plus tard, les livreurs viennent me livrer ladite causeuse... et quel ne fût pas ma surprise de constater que le modèle qui a été livré est un modèle neuf sans aucunes égratignures! :-D
samedi 26 avril 2008
Un samedi digne d'un dimanche
La réalité d'un horaire sur rotation, c'est que l'on peut avoir des congés un peu n'importe quand. J'avais donc congé vendredi ainsi que samedi — lire: aujourd'hui.
Et pour célébrer la fin d'une semaine de labeur, quoi de mieux que de célébrer en allant voir Baby Mama, le dernier film avec Tina Fey qui vient tout juste de prendre l'affiche dans les salles nord-américaines.
Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, je vais passer mon tour.
Oui, cher lecteur, oui, je m'adresses à toi. Tu dois penser que je dois être un méchant craqué mental pour que je lève le nez sur la première fin de semaine de projection d'un film mettant en vedette à la fois Tina Fey ET Amy Poelher, mes deux comédiennes fétiches. Tu dois penser qu'il doit y avoir un cas de force majeur, tel qu'un internement à Louis-H.-Lafointaine, un enlèvement par des extraterrestres, ou un mélange des deux.
Eh bien, pas du tout.
Avec le retour du printemps, j'ai eu une furieuse envie de faire des rénovations et du ménage dans mon appartement. Ce qui fait que ma journée d'hier a été consacré à un grand ramdam dans lequel tous les planchers de l'appartement ont été nettoyé de fond en comble et où le salon est maintenant en phase de grand réaménagement. Même la chambre de votre humble serviteur a des airs de 30 juin — lire: il y a des boîtes partout. Et Dieu sait que lorsque des envies de ménages me prennent, autant en profiter tant qu'elles sont rares et épisodiques.
(Ce qui m'amène à vous poser une question, amis lecteurs: connaissez-vous un endroit où je pourrais m'acheter des rideaux de chambre pour pas trop cher?)
À tel enseigne que, hier soir, l'appartement avait l'air aussi dévasté que l'ouragan Katrina tellement il y avait d'eau sur le plancher. Mais aujourd'hui, tout est si propre-propre-propre que même Howard Hugues s'y sentirait à l'abri des germes.
Mais, me dites-vous, je peux toujours aller voir le film ce soir?
Et bien non: parce que ce soir, je trompe Tina pour un autre descendant grec: Tom Kostopoulos. Grâce aux bons soins d'une personne qui mérite de passer GO et de récolter 200$ sur la seule base de cette action — elle saura se reconnaître —, j'ai obtenu des billets pour le match de ce soir. Et quand la fierté québécoise est en jeu, le reste peu attendre. À la fin de semaine prochaine, où je vais me garrocher dans un cinéma près de chez nous pour retrouver Tina sur grand écran.
GO HABS GO!
Et pour célébrer la fin d'une semaine de labeur, quoi de mieux que de célébrer en allant voir Baby Mama, le dernier film avec Tina Fey qui vient tout juste de prendre l'affiche dans les salles nord-américaines.
Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, je vais passer mon tour.
Oui, cher lecteur, oui, je m'adresses à toi. Tu dois penser que je dois être un méchant craqué mental pour que je lève le nez sur la première fin de semaine de projection d'un film mettant en vedette à la fois Tina Fey ET Amy Poelher, mes deux comédiennes fétiches. Tu dois penser qu'il doit y avoir un cas de force majeur, tel qu'un internement à Louis-H.-Lafointaine, un enlèvement par des extraterrestres, ou un mélange des deux.
Eh bien, pas du tout.
Avec le retour du printemps, j'ai eu une furieuse envie de faire des rénovations et du ménage dans mon appartement. Ce qui fait que ma journée d'hier a été consacré à un grand ramdam dans lequel tous les planchers de l'appartement ont été nettoyé de fond en comble et où le salon est maintenant en phase de grand réaménagement. Même la chambre de votre humble serviteur a des airs de 30 juin — lire: il y a des boîtes partout. Et Dieu sait que lorsque des envies de ménages me prennent, autant en profiter tant qu'elles sont rares et épisodiques.
(Ce qui m'amène à vous poser une question, amis lecteurs: connaissez-vous un endroit où je pourrais m'acheter des rideaux de chambre pour pas trop cher?)
À tel enseigne que, hier soir, l'appartement avait l'air aussi dévasté que l'ouragan Katrina tellement il y avait d'eau sur le plancher. Mais aujourd'hui, tout est si propre-propre-propre que même Howard Hugues s'y sentirait à l'abri des germes.
Mais, me dites-vous, je peux toujours aller voir le film ce soir?
Et bien non: parce que ce soir, je trompe Tina pour un autre descendant grec: Tom Kostopoulos. Grâce aux bons soins d'une personne qui mérite de passer GO et de récolter 200$ sur la seule base de cette action — elle saura se reconnaître —, j'ai obtenu des billets pour le match de ce soir. Et quand la fierté québécoise est en jeu, le reste peu attendre. À la fin de semaine prochaine, où je vais me garrocher dans un cinéma près de chez nous pour retrouver Tina sur grand écran.
GO HABS GO!
vendredi 18 avril 2008
Le retour de Lily Allen
La règle numéro un de ce blogue est la suivante: donner du matériel inédit de Lily Allen à l'auteur de ses lignes provoque inéluctablement l'écriture d'un blogue à propos des dites pièces.
Après avoir défrayé les manchettes des journaux à potins — à propos de ses excès d'alcool, de sa fausse couche et de sa tumultueuse relation avec Ed SImmons du groupe électro britannique Chemical Brothers — après avoir défrayé les manchettes des journaux à potins, donc, voici Lily de retour dans les pages des revues musicales, avec une tignasse blonde et des démos de chansons. Elle ajouté à sa page MySpace des extraits de deux de ces nouvelles chansons: I could say et I don't know.
Et quel est le verdict, monsieur le juré?
Aussi déstabilisant que de passer du noir au blond. Si les paroles reste tout aussi abrasives, le son, lui, est singulièrement différent. Autant les chansons de l'album Alright, Still avaient des racines dans le ska, ces deux nouvelles maquettes puisent leurs sources dans le new wave des années 80.
Si on avait greffé Gwen Stefani à Kate Nash — une protégé de Lily Allen qui a obtenu quatre nominations aux Brits Awards — on obtiendrait ces deux extraits.
Ces deux extraits ne durent que 30 secondes, et ne sont peut-être pas représentatif de l'oeuvre. Il reste toutefois que si c'était le cas, le résultat est tout autant surprenant que crédible.
SI vous voyez un gars assis avec sa chaise de jardin en face d'un disquaire, c'est moi qui attend le prochain disque de madame Allen.
Après avoir défrayé les manchettes des journaux à potins — à propos de ses excès d'alcool, de sa fausse couche et de sa tumultueuse relation avec Ed SImmons du groupe électro britannique Chemical Brothers — après avoir défrayé les manchettes des journaux à potins, donc, voici Lily de retour dans les pages des revues musicales, avec une tignasse blonde et des démos de chansons. Elle ajouté à sa page MySpace des extraits de deux de ces nouvelles chansons: I could say et I don't know.
Et quel est le verdict, monsieur le juré?
Aussi déstabilisant que de passer du noir au blond. Si les paroles reste tout aussi abrasives, le son, lui, est singulièrement différent. Autant les chansons de l'album Alright, Still avaient des racines dans le ska, ces deux nouvelles maquettes puisent leurs sources dans le new wave des années 80.
Si on avait greffé Gwen Stefani à Kate Nash — une protégé de Lily Allen qui a obtenu quatre nominations aux Brits Awards — on obtiendrait ces deux extraits.
Ces deux extraits ne durent que 30 secondes, et ne sont peut-être pas représentatif de l'oeuvre. Il reste toutefois que si c'était le cas, le résultat est tout autant surprenant que crédible.
SI vous voyez un gars assis avec sa chaise de jardin en face d'un disquaire, c'est moi qui attend le prochain disque de madame Allen.
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